Entrées en PAL : juillet & août 2025

Bonjour à toutes et à tous,

L’été se termine, et un rythme plus ordinaire reprend. J’ai profité de ces deux mois pour bousculer un peu mes habitudes, ayant plus de temps pour lire, et avec des achats un peu plus réfléchis, moins guidés par la simple actualité littéraire. En juin et juillet, j’ai lu 12 textes et j’en ai abandonné 1, ce qui me donnait un total de 11 achats potentiels (le nombre de livres lus dans le mois, moins un) mais je n’ai pas tenu les comptes régulièrement. Ce sont des lectures croisées, une volonté de poursuivre certains cycles, et un passage à la librairie de l’Atalante à Nantes qui ont guidé mes acquisitions…

Achats : les livres de poche – Romans

Je continue ma lecture de la double trilogie de La tour du Garde, au rythme d’un livre par mois, en avançant davantage dans l’intrigue avec Trois Lucioles de Guillaume Chamanadjian. J’ai déjà lu et adoré ce deuxième tome, où chaque page me paraissait meilleure que la précédente !

Résumé éditeur : Nox, l’ancien commis d’épicerie, est désormais seul maître à bord de l’échoppe Saint-Vivant. Il a pris ses distances avec la maison de la Caouane, qui l’avait recueilli dans son enfance. Mais personne n’est à l’abri des intrigues de la cité. Dès la fin de l’hiver, tout ce que la ville compte d’opposants au duc Servaint s’est mis en tête que le seigneur de la Caouane devait mourir, et que la main qui le frapperait serait celle de Nox. Celui-ci consentira-t-il à tuer l’homme qui l’a élevé ? De sa décision dépendra le destin de Gemina.

Kra de John Crowley est le premier livre de la nouvelle collection poche de l’Atalante, Neptune, à entrer dans ma bibliothèque. Subtil clin d’oeil, je l’ai acheté à la librairie… l’Atalante, et c’est le livre favori de Mathieu d’après une source – vaguement – sûre et coroborée par les avis sur la quatrième. Le livre m’a l’air exigeant toutefois : il faudra attendre le bon moment…

Résumé éditeur : Une corneille seule n’est pas une corneille.
Une corneille ne tue jamais une autre corneille. 

Dans un futur proche ravagé par la pollution, un vieil homme nous raconte qu’une corneille nommée Dar Duchesne – la première de tous les temps à avoir porté un nom – lui a raconté ses nombreuses vies et morts au pays de Kra …

De nouveau la double trilogie, où j’essaie d’avoir toujours un tome d’avance, avec ici Mort aux geais, de Claire Duvivier et qui sera une lecture de septembre. Pour l’instant, j’ai une petite préférence pour Capitale du Sud mais peut-être que ce tome, moins introductif, me fera changer d’avis.

Résumé éditeur : Après les terribles meurtres de la maison De Wautier, le monde d’Amalia Van Esqwill s’est écroulé. Considérés comme les principaux suspects, Yonas et elle trouvent refuge dans les tumultueux faubourgs de la ville. Mais s’ils peuvent se cacher de la garde havenoise, qui les protégera de l’emprise de l’enchantement ? Pour survivre, Amalia devra surmonter sa douleur, dompter ses peurs, s’adapter à la clandestinité… et accepter de confier son destin au jeu de la tour de garde.

Quand je suis allé à l’Atalante, ma demande était : « du fantastique en poche ». Je suis donc reparti avec Notre part de nuit de Mariana Enriquez dont je n’avais je crois jamais entendu parler. Je me demande comment c’est possible au regard des prix et des critiques souvent dithyrambiques… Inutile de préciser que j’en attends donc beaucoup.

Résumé éditeur : Un père et son fils traversent l’Argentine par la route, comme en fuite. Où vont-ils ? À qui cherchent-ils à échapper ?

Le petit garçon s’appelle Gaspar. Sa mère a disparu dans des circonstances étranges. Comme son père, Gaspar a hérité d’un terrible don : il est destiné à devenir médium pour le compte d’une mystérieuse société secrète qui entre en contact avec les Ténèbres pour percer les mystères de la vie éternelle.

Après la publication de ma chronique du merveilleux La cité des nuages et des oiseaux sur différents réseaux sociaux, on m’a conseillé La mer sans étoiles d’Erin Morgenstern. J’essaie de souvent suivre les conseils, ou au moins d’aller lire la quatrième de couverture. Je comprends la recommandation car il y a des similitudes entre les textes, et le voici donc en PAL. Là aussi, attentes élevées.

Résumé éditeur : Dans la bibliothèque de son université, Zachary Ezra Rawlins trouve un livre mystérieux, sans titre ni auteur. Il découvre avec stupéfaction qu’y est décrite, noir sur blanc, une anecdote de son enfance qu’il n’a jamais répétée à personne. Tout y est : la fausse porte, peinte en trompe-l’œil, l’épée, l’abeille, jusqu’à l’odeur de la sauge… Cette porte, il n’avait pas osé l’ouvrir alors. Une seconde chance lui est donnée de prendre, par un labyrinthe de mots et d’histoires, le chemin de la mer sans Etoiles. Un monde merveilleux fait de tunnels tortueux, de cités perdues et d’histoires à préserver, quel qu’en soit le prix…

Achats : grands formats – Romans

J’ai acheté le premier tome de l’Interdépendance lors des Utos de l’an dernier, profitant de la présence de John Scalzi, un de mes auteurs favoris, pour lui faire dédicacer. Une lecture croisée avec des Mordus a été l’occasion de le faire sortir de la PAL et d’acheter les suites car il était prévu de lire les trois tomes de manière rapprochée. J’ai adoré le premier tome, et ce deuxième, Les flammes de l’empire.

Résumé éditeur : C’était donc vrai : un premier courant du Flux vient de s’effondrer ; d’autres suivront.
Ces couloirs de voyage interstellaire qui irriguent l’Interdépendance, l’empire de l’humanité, sont appelés à disparaître l’un après l’autre, entraînant la sclérose et la mort des colonies humaines isolées, privées de ressources.

Passe qu’il reste des sceptiques pour ergoter, mais les dignitaires aux dents longues des grandes maisons commerciales trouvent là encore matière à comploter, et ce ne sont ni l’assassinat ni la guerre civile qui les arrêteront dans leur soif de pouvoir.

Dans ce contexte, la jeune emperox Griselda II paraît bien vulnérable. Qui est l’ami, qui l’ennemi ?

Mais à Machiavel Machiavel et demie…

Au demeurant, il y a une lueur dans le tunnel : des courants du Flux fermés depuis longtemps commenceraient à réapparaître.
Une expédition s’impose qui pourrait valoir aux hardis aventuriers de stupéfiantes révélations sur l’histoire de l’humanité dans les étoiles avant l’Interdépendance.

Et donc voici le tome 3, La dernière Emperox, que je suis actuellement en train de lire. Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu autant de grand format mais je n’ai le choix pour John Scalzi… Peut-être un jour des rééditions chez Neptune ?

Résumé éditeur : L’heure n’est plus au déni : c’est bel et bien la fin. Les courants du Flux s’effondrent les uns après les autres ; l’image de l’avenir, c’est celle de communautés humaines contraintes à l’isolement, à la déchéance et à la mort, puisqu’il n’y a dans l’empire qu’une seule planète habitable en surface.
Que faire devant la catastrophe annoncée ? Sauver sa précieuse peau en marchant sur les autres au besoin, s’emparer de la planète habitable en question et se remplir les poches au passage. Tel est l’objectif de nombre de puissants des grandes maisons marchandes ; les « élites », quoi. À leur tête, l’ignoble Nadashe Nohamapetan.
En face de ceux-là, l’emperox Griselda et quelques fidèles, parmi lesquels son physicien d’amant, qui se creuse la cervelle pour comprendre la logique du Flux et proposer des pistes permettant de sauver l’ensemble des populations de l’Interdépendance, ou encore la pittoresque Kiva Lagos, jamais en manque de blasphèmes ni de manigances. Mais ne faudra-t-il pas beaucoup plus pour soustraire la souveraine à un énième attentat voire une destitution ? Qui sera la dernière emperox ?

Rarement ma sélection aura été aussi hétéroclite, avec de très beaux moments de lecture en perspective. Lire des cycles de qualité est un plaisir que je redécouvre : c’était ma manière de lire ado, où j’empruntais de vastes fresques dans lesquels je me plongeait semaines, voire mois, durant.

Concernant le bilan chiffré, ma PAL a donc diminué : 70-13+7 (je soustrairai ceux que j’ai déjà lu le mois prochain) pour un total de 64… On verra ce que la rentrée littéraire, puis les Utos d’octobre, donneront…

Et vous qu’a donné votre été ? Avons-nous des titres en commun ?

A bientôt !

8 commentaires sur “Entrées en PAL : juillet & août 2025

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  1. « Kra » et « Notre part de nuit », deux lectures parmi mes plus marquantes de ces dernières années, très bon choix. Les deux sont un petit investissement mais ça vaut largement le coup et on s’y habitue assez vite.

    Mais bon, comme les trop grandes attentes c’est le mal, je corrige : ce sont deux livres moyens, le mieux c’est de les lire vite pour t’en débarrasser rapidement.

    J’aime

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