Chronique – L’ensorceleur des choses menues, Régis Goddyn

Rédis Goddyn est connu essentiellement pour son heptalogie de Fantasy Le sang des 7 rois, cycle que je ne lirai jamais car je préfère ce genre à doses très homéopathiques. Néanmoins, quand l’Atalante m’a proposé L’ensorceleur des choses menues en service presse, la quatrième de couverture était suffisamment intrigante pour que j’accepte, d’autant plus que j’essaie de lire davantage d’auteurs francophones.

En effet, L’ensorceleur des choses menues correspond à la Fantasy qui me plait désormais – même s’il y a des exceptions – avec un univers et des personnages originaux et éloignés des clichés actuels et un discours politique et social fort.

Lire la suite « Chronique – L’ensorceleur des choses menues, Régis Goddyn »

Chronique – Space O.P.A., Greg Costikyan

J’ai une tendance masochiste, à savoir aimer la SF un peu déprimante, qui nous met en garde contre des futurs qui ne sont pas très désirables. Pour respirer un peu, une parenthèse plus légère m’éviter de glisser totalement dans un trou noir dépressif. J’aime bien aussi – et de plus en plus – les histoires de « premier contact ». Si en plus, elle sont déprimantes…

Pour faire bref, ce n’est pas déprimant du tout (quoique). Space O.P.A. m’a été conseillé lors d’une séance de « name-dropping » (je vous ai épargné « first contact », j’ai donc le droit à mon anglicisme) sur Twitter et c’est le genre de pitch (je sais) très fun (oui…) qui m’attire inévitablement. C’est certes un récit contenant un peu de premier contact, mais c’est surtout une histoire à l’échelle individuelle, et qui prend forme d’une satire très drôle.

Lire la suite « Chronique – Space O.P.A., Greg Costikyan »

Chronique – La balle du néant, Roland C. Wagner

Zoé, taulière de Zoé prend la plume, a récemment publié un billet portant sur le thème délicat, voire polémique, de la surproduction livresque. Billet que je ne peux que vous inviter à lire ainsi que les débats et échanges qui s’en sont suivis dans les commentaires. Personnellement, je m’y retrouve en partie – et c’est pire que depuis que j’ai ouvert Mondes de poche -, notamment dans cette angoisse de ne pas pouvoir tout lire. Et encore, j’ai de la chance : me limiter au format de poche réduit l’offre qui m’intéresse et l’effet nouveauté est largement estompé par l’aspect deuxième sortie, après l’inédit en grand format. Quand j’ai répondu à Zoé, j’ai surtout constaté que je m’interdis quasiment de relire, même si cela me fait assez rarement envie. Pourtant, certaines autrices et certains auteurs le méritent, et j’aurais envie de partager mes coups de cœur plus anciens, et les livres qui m’ont construits comme lecteur.

Aussi, j’ai triché en relisant La balle du néant, premier tome des Futurs mystères de Paris de Roland C. Wagner ; triche car je profite de la réédition toute récente chez l’Atalante. Ma chronique sera un peu particulière car je vais tenter de comparer mes impressions entre ma première lecture et cette relecture, ce qui ne sera pas facile en raison de mon côté poisson rouge. Presque 15 ans séparent mes lectures de La balle du néant, un polar classique et parodique, surtout très wagnérien.

Lire la suite « Chronique – La balle du néant, Roland C. Wagner »

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑