Défi Lecture Imaginaire 2022

Lectrices et lecteurs de l’imaginaire, nous organisons un challenge qui durera toute l’année 2022, sur le groupe Facebook Mordus de fantastique / science-fiction / fantasy. L’objectif de cet article est donc d’en causer, pour celles et ceux qui voudraient nous rejoindre, et aussi de centraliser toutes les informations utiles : règlements, liste des défis, paliers, FAQ, liens… La participation au défi se fera sur le groupe, donc si vous êtes intéressé.e.s, vous devrez vous inscrire, même si rien ne vous empêche de vous amuser seul de votre côté ;). Nous en profitons pour remercier Anne-Laure, administratrice du groupe, qui nous a également concocté ce joli logo !

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Article mis en avant

Chronique – Humanité divisée, John Scalzi

Humanité divisée de John Scalzi

Humanité divisée est le cinquième (et avant-dernier ?) volume du cycle Le vieil homme et la guerre de l’auteur américain John Scalzi. Si vous n’avez pas encore commencé cette série, je ne peux que vous la recommander : drôle, rythmée, humaniste… d’autant plus que vous pouvez vous contenter de lire le premier, qui se suffit à lui-même. Voici un exemple de chronique sur le blog Le Chien Critique. L’auteur multiplie les expériences avec son univers : les tomes 3 et 4 racontent la même histoire, mais avec des points de vue différents, et celui qui nous intéresse aujourd’hui est un fix-up, c’est à dire un recueil de nouvelles sur un même thème. Humanité divisée forme néanmoins un « roman » avec une intrigue globale où, de surcroit, John Scalzi se paie le luxe de pas faire intervenir John Perry, le fameux « vieil homme ». Il reconnait lui-même la difficulté de l’exercice : des nouvelles autonomes, qui forment un tout, au sein d’une intrigue de série. Les évènements se déroulent donc après les tomes 3 et 4, alors que l’humanité est aux bords de la guerre civile.

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Interview : André-François Ruaud et les éditions Hélios

En tant que lecteur de format poche, il est assez logique les éditions Hélios aient une place de choix au sein de ma bibliothèque et de ma PAL. Ces derniers ont récemment communiqué au sujet d’un changement de maquette de leur collection et j’ai alors pris mon clavier à deux mains pour poser quelques courtes questions indiscrètes. En créant Mondes de poche, je voulais aussi découvrir un peu plus le(s) métier(s) du livre, et notamment ce qui gravite autour de l’édition. Voici donc la première interview d’une maison d’édition (j’espère qu’il y en aura d’autres), représentée ici par André-François Ruaud, assortie d’un petit concours.

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Chronique – Haviland Tuf, G.R.R. Martin

Haviland Tuf de G.R.R. Martin

Je dois bien admettre que je ne suis pas fan de Game of Thrones, notamment en raison de son extrême longueur. À contrario, j’ai beaucoup aimé les one shot de G.R.R. Martin que j’ai pu lire, Armageddon Rag – dont j’exhumerai le retour un jour – et Rêves de Fèvre que j’avais chroniqué pour Anne-Laure avant d’ouvrir Mondes de poche. J’étais curieux de voir ce que l’auteur, connu mondialement pour de la fantasy, pouvait bien offrir à la SF. En commençant ma lecture, je me suis rendu compte que ça n’est pas un roman, mais un fix up, c’est à dire un recueil de nouvelles qui ont le même thème (en passant, j’aurais aimé que l’information apparaisse plus explicitement sur le livre…). Finalement, c’est un double avantage : je peux compter cette lecture dans le cadre du Challenge Winter Short Stories of SFFF et cela me permet d’éviter un défaut que j’ai repéré dans les deux romans susnommés : une baisse de rythme dans le deuxième tiers.

Même si le corpus date un peu car écrit de 1976 à 1985, à la fois dans les idées et l’écriture (en raison de la traduction ?), c’est un excellent moment de lecture. On retrouvera une ambiance et une gouaille digne des héros de Jack Vance mais en moins testostéronnée, Haviland Tuf devant compter davantage sur son esprit que son physique. Une précision : si la lecture de l’accroche ou ce que je résume vous convainc de lire ce livre, ne terminez pas la lecture de cet article car j’y dévoilerai l’évolution du personnage principal

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Bilan 2021 2/2 – Mes tops !

Après vous avoir livré une première partie générale et les statistiques, je rentre dans le qualitatif avec mes coups de cœur de l’année écoulée. Peu importe l’année de parution, le format, la publication ici ou non : juste ce que j’ai le plus aimé de mes lectures 2021.

Habituellement, je me contentais d’un tiercé général sur Facebook, mais comme cette année a été dense, je vais un peu affiner en faisant des tops par genre. Et puisqu’il faut bien que je regroupe pour faire des thèmes, je ferai des choix un peu arbitraire : fantasy, fantastique + UF (l’aspect « contemporain ») puis SF.

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Bilan 2021 1/2 – Bilan général et « bonnes » résolutions

Tout d’abord, je profite de ce billet pour vous souhaiter le meilleur pour cette année 2022 ! De bonnes lectures évidemment, mais aussi rencontres et contacts humains (non, aucune allusion ici…). Une bonne année !

2021 s’est donc achevé et voici le moment du bilan. Pour faire simple, ce fut une excellente année en termes de lecture, à défaut d’une bonne année en général… Lors du bilan 2020, je m’étais fixé 7 objectifs : lire davantage et dépasser un livre par semaine avec un objectif idéal de 60, en lien notamment avec un challenge FB ; participer à un salon ; lire davantage d’autrices ; terminer tous les cycles commencés ; commencer à faire diminuer ma collection d’intégrale chez Mnémos ; rattraper mon retard de la collection UHL et ouvrir le blog. Qu’en est-il ? Dans le désordre.

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Manga – L’Éden des sorcières, Yumeji

L’Éden des sorcières, T1&2 de Yumeji

Le foyer Loisy fait une grosse consommation de mangas et nous essayons de nous « limiter » à des titres qui peuvent plaire à au moins deux membres de la famille (bon, avec fiston qui lit quasiment tout ce qui lui tombe sous la main, ça n’est guère une contrainte ^^’). Dans ce cas, c’est un titre que j’avais repéré pour mon épouse et que j’ai apprécié également. Nous préférons également les séries qui sont récentes, pour éviter d’avoir trop de tomes à rattraper.

Pour l’Eden des sorcières, il s’agit au premier abord d’une histoire relativement classique, qui mêle magie et écologie mais le titre se démarque par un trait particulièrement soigné et une histoire qui semble plus complexe et originale que du shonen classique.

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Chronique – L’homme qui savait la langue des serpents, Andrus Kivirähk

L’homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk

On passe parfois à côté de certains titres, tout auréolés du prix de l’imaginaire – 2014 en l’occurrence – qu’ils soient. Dans ce cas, c’est le hasard d’une mise en évidence dans ma librairie, au rayon « littératures étrangères », qui me l’a fait fait découvrir. Tous les astres étaient alignés : une maison d’édition que je ne connaissais pas (au catalogue éclectique et qui n’est pas spécifiquement imaginaire) pour un objet original, un auteur d’une nationalité – l’Estonie – que je n’avais pas encore lue et une quatrième intrigante. J’étais tout de même dubitatif, suffisamment pour laisser végéter le livre durant une année dans ma PAL, car cette même couverture arbore des extraits de critiques élogieuses issues de Télérama et du Magazine littéraire, autant de repoussoirs pour moi. Le prix lui-même m’a parfois laissé un arrière-goût désagréable. La surprise en est d’autant meilleure. L’homme qui savait la langue des serpents est une fable païenne dans le contexte d’une Estonie passée, propice à une réflexion sur la modernité et centrée sur un héros tragique.

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Chronique – Dans la toile du temps, Adrian Tchaikovsky

Dans la toile du temps de Adrian Tchaikovsky

Je vous ai parlé mercredi de Sur la route d’Aldébaran pour vous dire tout le bien que j’en pensais. Je ressuscite désormais mon premier contact avec l’auteur, le roman Dans la toile du temps, qui été mon livre favori de l’année 2020 et que je ne pouvais donc pas ne pas avoir sur le blog. Il s’agit du premier tome d’une trilogie, mais qui peut tout à fait se lire seul. Le deuxième volume, dont le titre est traduit par Dans les profondeurs du temps, est sorti en grand format chez Denoël en juin. Inutile de préciser que j’attends la version poche avec une grande impatience.

Concernant Dans la toile du temps, je l’avais acquis suite à un retour de Steph sur Outrelivres, nos goûts étant souvent assez proches. Le retour initial était sur Facebook, en mars 2020.

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Chronique – Sur la route d’Aldébaran, Adrian Tchaikovsky

Sur la route d’Aldébaran de Adrian Tchaikovsky

Certains achats sonnent comme une évidence. Adrian Tchaikovsky a écrit mon livre favori de 2020, ce petit bijou d’inventivité et de construction qu’est Dans la toile du temps et dont je vous parlerai samedi. Cette novella est la dernière parue dans la collection Une Heure Lumière (dont il s’agira du cinquième retour ici) ; sublimée par la couverture d’Aurélien Police, elle ne pouvait (dé)raisonnablement pas me laisser indifférent. Prétexte supplémentaire, si tant est que j’en avais besoin, c’est une lecture dans le cadre du Challenge Winter Short Stories of SFFF organisé par Célinedanaë.

Le risque était d’attendre beaucoup, peut-être trop, d’autant plus que l’auteur très prolifique a une réputation d’irrégularité. La catastrophe n’a pas eu lieu, bien au contraire. Adrian Tchaikovsky invente un décor de Big Dumb Object, pour écrire un récit d’horreur, sans oublier l’humour.

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