Entrées en PAL : mars 2026

Hello !

Complainte habituelle. Trop de sorties. Même si je ne sais jamais réellement s’il faut s’en désoler ou s’en réjouir. Dans tous les cas, j’ai du mal à suivre, et j’ai fait quelques craquages imprévus. Néanmoins, j’ai beaucoup lu en février (8 sorties) et je vois les vacances de Printemps poindre à l’horizon, ainsi que quelques jours fériés un peu plus loin.

Donc, quelles sont les entrées de mars ?

Les livres de poche – Romans et novellas (inédits en poche, saison 2025-2026)

Cette catégorie sert à classer les ouvrages qui sortent pour la première fois en poche, entre le 1er septembre 2025 et le 31 août 2026.

Je suis toujours ravi de retrouver Jean-Laurent Del Socorro, et cette fois sans couverture générée par IA – elle celle-ci me plait. Il s’agit d’une suite de Royaume de vents et de colère que j’avais beaucoup aimé. Que voulez-vous, j’ai un faible pour les – bons – contextes historiques. Et encore un titre poétique !

Résumé éditeur : France, 1593.
La chance a tourné pour les membres de la compagnie du Chariot : les voilà désormais enfermés à la prison de Rennes. Contre leur libération, leur capitaine, Axelle de Thorenc, est envoyée sur ordre du roi Henri IV en Angleterre pour retrouver le sceau de l’enfer, un artéfact alchimique aux immenses pouvoirs. Première d’une longue série, cette mission la verra s’opposer à la mystérieuse École de la nuit…

Avec Lavinia de Ursula K. Le Guin, on reste dans l’histoire, mais bien plus lointaine, et de celle entrelacée aux mythes. Je suis ravi de pouvoir découvrir ce texte en poche, qui confirme de surcroit l’espoir que je place dans cette collection poche.

Résumé éditeur : Comme Hélène de Sparte j’ai causé une guerre. La sienne, ce fut en se laissant prendre par les hommes qui la voulaient ; la mienne, en refusant d’être donnée, d’être prise, en choisissant mon homme et mon destin. L’homme était illustre, le destin obscur : un bon équilibre.

Dans l’Énéide, Virgile ne la cite qu’une fois. Jamais il ne lui donne la parole. Prise dans les filets du poète qui n’écrira l’épopée des origines de Rome que des siècles plus tard et sans avoir le temps de l’achever avant sa mort, Lavinia transforme sa condition en destin. De ce qui sera écrit elle fait une vie de son choix. Et cela dans la douceur amère et la passion maîtrisée que suscite son improbable position : elle se veut libre mais tout est dit. 

Avec En son nom de Frédéric Livyns, la découverte sera totale : nouvel auteur, éditeur, collection… de novella ! Et la référence lovecraftienne m’intrigue, forcément !

Résumé éditeur : Leur voyage en Italie devait être idyllique… Mais lorsqu’un écrivain et sa compagne croisent la route de la déesse chthonienne Tuchulcha dans un village isolé, tout bascule. Le piège se referme sur eux. Et la terreur, insidieuse et rampante, envahit bientôt l’endroit.

Aspects de Ian McDonald, dont j’avais déjà lu un texte. Enfin, amorcé plutôt car vite abandonné. Ici, j’ai tenu parce que c’était court. Je n’ai rien compris, et détesté au final. Le résumé pavasse avec trop d’aspects – désolé — non — aurait dû me mettre la puce à l’oreille.

Résumé éditeur : Outre-espace. Temps futurs.
Depuis des millénaires, Tay abrite une humanité parfaitement adaptée aux conditions d’un monde-océan. Pour le jeune Ptey, le moment est venu de rejoindre la Maison de Multiplication et découvrir les huit personnalités qui le constituent, ses Aspects — un rite de passage essentiel qui le changera à jamais. Mais dans le ciel de Tay, depuis des décennies maintenant, se presse la Communauté anpreen, huit cents vaisseaux titanesques à la coque de glace nanorenforcée en quête de ressources. Car aussi puissante que soit l’Anpreen, cette très vieille espèce du Clade, elle n’en est pas moins en fuite — et en ruine. En effet, l’armada anpreen n’est que l’écho d’un conflit immensément plus vaste, et l’Ennemi est sur ses talons, il approche, il sera bientôt là. Quel sort réservera-t-il au paisible monde de Tay une fois l’objet de son ire réduit à néant ?
Pour Ptey reste la fuite, mais pour aller où ?


J’ai lu Arnauld Pontier il y a fort longtemps avec Sur Mars, qui m’avait transporté. Je suis heureux de le retrouver avec ce bien joli titre et la promesse d’un texte subtil.

Résumé éditeur : Une maladie-fleur sur la poitrine, une chambre d’hôpital inconnue, un médecin butineur… Lorsque Daisy reprend conscience après une consultation, rien ne lui est familier. Comment accéder à ses souvenirs ? Comment communiquer ?

Livres de poche – Romans (sorties avant septembre 2025)

Bon, c’est du semi proche (plus large, plus long et surtout bien plus épais) mais c’est la réédition d’un texte désormais introuvable d’un de mes nouveaux chouchous. J’annonce donc Alastair Reynolds et son premier volume des inhibiteurs : L’espace de la révélation. Voici donc un cycle de plus qui entre en PAL mais dont je suis sûr qu’il sera entièrement disponible.

Résumé éditeur : Il y a neuf cent mille ans, la civilisation amarantine a été anéantie alors qu’elle était sur le point de découvrir les voyages spatiaux. Persuadé que cette histoire ancienne pourrait être sur le point de se répéter, l’archéologue Dan Sylveste met tout en œuvre pour résoudre l’énigme de cette disparition. Faute de ressources, il forge bientôt une alliance hasardeuse avec l’équipage cyborg du vaisseau interstellaire Spleen de l’Infini. Mais alors qu’il se rapproche du secret, le plus implacable des tueurs s’approche lui aussi, car les Amarantins n’ont pas été annihilés sans raison. Et cette dernière pourrait bien bouleverser l’univers — l’essence même de sa réalité — de manière irrévocable.

Livres de poche – Nouvelles

Avec La ronde de nuit de Bora Chung, je ne sais pas vraiment ce que j’ai acheté. Mais je voulais découvrir une nouvelle autrice, sortir un peu du continent européen et des États-Unis… et j’ai besoin d’un livre avec beaucoup de noir pour mon défi. Vais-je enfin vaincre la malédiction du recueil de nouvelles ?

Résumé éditeur : Une gardienne de nuit raconte ses rondes dans les couloirs d’un étrange institut de recherche où sont conservés des objets paranormaux. Chaque laboratoire recèle un mystère : un mouchoir brodé d’un oiseau bleu narrant une tragédie familiale, des baskets hantées par un mouton aux pouvoirs surnaturels, un livre relatant les légendes d’un royaume disparu, ou encore un chat qui demande : « Mais pourquoi m’a-t-il tué ? » À travers ces récits de malédiction et de vengeance, Bora Chung dénonce les horreurs bien réelles de notre époque et porte un regard bienveillant sur les minorités et les animaux.

Grands formats

Avec Moedium de Renée Zachariou, je ne sais pas davantage ce que je vais lire. Il s’agit du livre choisi pour mon book club d’avril. Peut-être aussi le texte qui me réconciliera avec Mnémos, une ME dont les textes me laissent souvent sur le bord de la route. J’y vais à l’aveugle : je ne lis même pas la quatrième.

Résumé éditeur : On dit que certains liens sont immuables, et que l’oubli a toujours un prix.

Data scientist rationnelle, allergique aux prophéties comme aux souvenirs trop lourds, Moira n’a jamais cru aux dons de voyance de sa mère. Alors, à sa mort, elle n’a plus qu’une obsession : sceller à jamais la porte de l’agence de médium qui l’a vue grandir.

C’était sans compter sur un objet étrange abandonné là… À son contact, les sensations affluent : des fragments du passé reviennent, précis, troublants, incontrôlables. Hallucinations ? Malédiction ?

Lorsque surgit un duo énigmatique – un vieil homme au sourire démesuré, accompagné d’une adolescente à la pâleur spectrale –, les certitudes de Moira vacillent. Qui était réellement sa mère ?

8 sorties donc, mais 8 entrées. La PAL reste stable avec 75 titres. Et je crois que tant que l’été n’arrivera pas, ça ne bougera guère…

Et vous qu’avez vous acheté ? Avons-nous des titres en commun ?

À bientôt !

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